Reportage sur Bayrou chez "Dimanche +" (Campanet)
Dimanche Plus, la nouvelle émission politique de Canal Plus présentée par la délicieuse Laurence Ferrari, évoquait hier une "Bayroumania" dans une rubrique consacrée à la campagne sur le net. Les premiers symptômes de cette popularité se feraient en effet sentir sur Internet. Espérons qu'elle dépassera la déjà large communauté des internautes/blogueurs politiques...
Le passage se termine sur une note critique : le candidat UDF aurait pris la grosse tête. Je trouve au contraire que François Bayrou s'est jusqu'à présent bien gardé de montrer des signes en ce sens. Le journaliste appuie son opinion sur deux bouts de phrases prononcées par FB au cours de la très longue interview réalisée par le site Politic Show la semaine dernière. Je trouve ça un peu juste comme preuve...
Cette vidéo est disponible sur le site de vidéos de Canal Plus, qui est très bien foutu et permet aussi de consulter les Zapping, Guignols de l'Info, Grand Journal, En Aparté, Boite à Questions, etc. Je vous la livre ci-dessous.
Dimanche Plus
Vidéo envoyée par bem
En fait, je ne sais pas si j'ai le droit de faire ce que je fais-là.
Au risque de me mettre encore davantage dans l'illégalité, je vous signale l'outil qui permet de capter les vidéos diffusés sur ces sites. C'est un super freeware pour les videos en streaming un gratuiciel pour les vidéos en flux direct [1] : SUPER 6..
Je vous le conseille aussi et surtout pour toutes les conversions de vidéos, il gère à merveille une multitude de formats. [2]
Sur ce même sujet, un article dans Le Monde d'aujourd'hui explique que Google fait du pied aux majors des médias pour qu'elles ne s'en prennent pas à YouTube - toute nouvelle acquisition de la richissime firme de Mountain View- comme elles ont pu le faire pour Napster il y a quelques années.
Mais c'est surtout la réaction des groupes de médias que redoute Google. Le site a multiplié les démarches auprès de CBS, Viacom, Time Warner, NBC Universal, News Corp, affirme le FT. Faute de trouver des accords, Google pourrait voir YouTube touché par un "syndrome Napster" - du nom du premier site d'échange gratuit de musique, qui fut vidé de sa substance au début des années 2000 par les procès intentés par les majors du disque. Si les internautes se voient interdire de mettre en ligne les images et musiques de leur choix, ou poursuivis en justice, ils déserteront en masse YouTube pour aller sur d'autres sites.
Les géants du show-business et de la télévision pourraient être d'autant moins enclins à faire de cadeau à Google que celui-ci se pose comme leur principal concurrent, et qu'il est immensément riche, avec ses quelque 144 milliards de dollars de capitalisation boursière. Cependant, conscients qu'ils ne peuvent pas complètement s'aliéner ce public d'internautes jeunes, ils sont eux aussi en train de réévaluer leur attitude, en s'ouvrant progressivement à une certaine forme de gratuité.
LE MONDE | 03.11.06
Notes
[1] je ne sais pas si j'enfreins la DADVSI, mais je m'efforce tant bien que mal de respecter la langue française !
[2] Oui, ce tuyau informatique sort complètement du sujet de ce blog, mais j'ai passé tellement de temps à chercher un logiciel simple, intuitif, et qui fonctionne, que je me fais une joie d'épargner cette perte de temps à quelques lecteurs

Commentaires
Tu m'intéresses avec ton gratuiciel.
Cher monsieur,
Sans juger du fond de votre remarque sur la pertinence ou pas des outils technorati et autres buzzblogs, nous tenions a vous signaler que nous avons rencontré M.Bayrou dans son bureau pendant 2 heures et que les images que vous avez pu voir dans notre sujet dans dimanche + ont été tournées par nos équipes, le soir de la république des blogs 2.
Au temps pour moi ! J'ignorais que vous faisiez partie des journalistes qui avaient accompagné FB après son départ de la République des Blogs. Mais le militant que je suis est quand même frustré de n'avoir que 3 secondes de ces deux heures d'interview...
Et je maintiens ce que je dis dans le billet : Bayrou ne me semble pas du tout pris d'une "grosse tête", du fait d'une pré-campagne réussie et d'un petit buzz sur le web.